Un florilège d’une grande diversité : certains airs puisent dans la liturgie (le Kaddish de Ravel, le Kol Nidrei de Bruch), d’autres dans le folklore d’Europe de l’Est, les chants klezmer et hassidiques, les mélodies judéo-espagnoles sépharades, les Mélodies Yiddishes. Ces mélodies sont aussi porteuses de résistance, à l’image des dernières compositions de Viktor Ullmann (Drei Yiddishe Lieder, 1943) et Gideon Klein (Lullaby, 1943), internés avant leur déportation.
Concerts éclairés à la bougie – bar ouvert dès 19h