Ut Cinquième

Ut Cinquième est un orchestre amateur de haut niveau fondé en 1991, réunissant environ soixante musiciens selon les œuvres abordées. Sans directeur musical attitré, il travaille avec des chefs invités et collabore régulièrement avec des solistes professionnels.

L’orchestre donne trois séries de concerts par an à Paris et en proche banlieue, avec une ligne fondée sur le grand répertoire symphonique, les œuvres moins connues et la musique de compositeurs contemporains. Association loi 1901 gérée par un conseil d’administration de musiciens, il défend l’entrée libre aux concerts afin de rendre la musique classique accessible au plus large public.

Fondation Royaumont

La Fondation Royaumont, fondation privée française à vocation culturelle, a son siège dans l’ancienne abbaye cistercienne de Royaumont à Asnières-sur-Oise. Issue de l’action d’Henry Goüin et d’Isabel Lang, elle prolonge l’histoire d’un foyer d’accueil d’artistes et d’intellectuels ouvert avant-guerre, puis structuré après 1945 autour des échanges culturels et de la création.

La musique vocale, la musique contemporaine, les musiques médiévales, les traditions orales, la danse et les projets interdisciplinaires y occupent une place centrale. La fondation articule conservation du monument, résidences, formation professionnelle, recherche, commandes, diffusion publique et bibliothèque musicale François-Lang, dans le réseau des centres culturels de rencontre.

Chœur Vittoria

Créé en 1987 à l’initiative du Conseil régional d’Île-de-France, le Chœur régional Vittoria est placé sous la direction artistique de Michel Piquemal, avec Boris Mychajliszyn comme chef associé à partir de 2011. Chœur d’oratorio d’environ soixante choristes, il a travaillé avec l’Orchestre national d’Île-de-France, Pasdeloup, Lamoureux, l’Orchestre de chambre de Paris et d’autres formations, dans un répertoire allant de Bach aux compositeurs contemporains.

Son identité repose sur l’exigence chorale amateur de haut niveau, la diffusion de grands répertoires vocaux et la réhabilitation d’œuvres oubliées, notamment françaises. Il a reçu une Victoire de la musique classique en 1998 pour Le Roi David d’Honegger et a contribué à la remise en lumière de Martial Caillebotte, Jean Cras, Joseph-Guy Ropartz ou Charles Gounod.

Orchestre Divertimento

Créé en 1998 par la cheffe d’orchestre Zahia Ziouani, alors âgée de 23 ans seulement, l’Orchestre Divertimento rassemble aujourd’hui environ 70 musiciens professionnels ainsi que de brillants élèves issus des conservatoires de Paris et d’Île-de-France. Dès l’origine, son histoire est marquée par un ancrage fort en banlieue parisienne, particulièrement en Seine-Saint-Denis (Stains, Pantin), et par une vocation inébranlable : rendre la musique symphonique accessible à toutes et tous, y compris dans les territoires éloignés de l’offre culturelle traditionnelle.

La ligne artistique de l’ensemble repose sur le décloisonnement : le répertoire embrasse les grandes œuvres symphoniques des XIXe et XXe siècles, mais noue continuellement des dialogues créatifs avec d’autres genres (jazz, musiques méditerranéennes, musiques du monde). L’orchestre déploie une action pédagogique ambitieuse à travers l’Académie Divertimento, visant un public très large, allant des scolaires aux détenus, en passant par les publics empêchés. La formidable exigence musicale de cette phalange lui permet de se produire dans les plus grandes salles nationales, comme la Philharmonie de Paris, démontrant de facto que l’excellence artistique peut parfaitement rimer avec l’inclusivité.